OBJECTIF 1
Offrir aux jeunes la possibilité d’accéder à un emploi décent et durable

OBJECTIF 2
Contribuer au développement économique local

ACCÉDER À UN EMPLOI DÉCENT ET DURABLE, C’EST POSSIBLE !

88 % des diplômés de Graines d’espérance ont un emploi ou poursuivent leurs études 1 an après la fin de leur cursus.

Les programmes de formation de l’IECD obtiennent de très bons résultats, notamment grâce au décloisonnement entre les entreprises et le monde de la formation. 88 % des élèves diplômés du programme Graines d’espérance, déployé depuis 2007, ont un emploi ou sont en poursuite d’études moins d’un an après l’obtention de leur diplôme. En 2017, 86 % sont satisfaits de leur poste actuel!

Les programmes de formation professionnelle de l’IECD ciblent majoritairement des jeunes hommes et femmes de 14 à 25 ans, issus de milieux défavorisés et sans qualification.

La filière électrotechnique est très demandée au Liban. Elle m‘a permis de trouver un emploi rapidement. Je suis très content de mon travail à l’aéroport de Beyrouth et cela m‘a fait renoncer à l’idée d’émigrer. »

Charles MALEK

Diplômé en électrotechnique au Liban

Un métier entre les mains pour assurer son avenir et celui de son pays

22 % des jeunes dans le monde sont inactifs : ils ne sont ni scolarisés, ni en emploi, ni en formation.

3 sur 4 sont des jeunes filles.

Selon l’Organisation internationale du travail, « 71 millions de jeunes de 15 à 24 ans étaient au chômage en 2017 ». L’estimation mondiale du nombre de jeunes qui ne sont ni scolarisés, ni employés, ni en formation (NEET), catégorie plus large que la précédente, est de 21,8 %, dont une grande majorité de jeunes femmes (76,9 %).

Le désœuvrement de la jeunesse, intrinsèquement porteuse d’avenir, entrave le développement économique des pays. Mais il est aussi un frein à la cohésion sociale et au maintien de la paix.

Pour enrayer ce phénomène, il est indispensable de dynamiser l’économie locale. Dans les pays en développement, de nombreux secteurs sont potentiellement pourvoyeurs d’emplois mais ils peinent cependant à trouver du personnel local qualifié. Les formations sont souvent en cause. Non adaptées aux besoins des entreprises, trop théoriques, souvent dévalorisées, elles n’apparaissent pas comme une solution pour l’emploi des jeunes.

Résultats 2021 :

  • 18 330 jeunes en formation.
  • 480 formateurs formés.
  • 77 partenaires locaux.
L’APPROCHE INTÉGRÉE DES PROJETS

Depuis 33 ans, l’IECD soutient ou crée des formations professionnelles, modernes et pertinentes, répondant aux besoins des entreprises et des marchés locaux. Mais il ne suffit pas de créer une formation de qualité (mise à jour des contenus, formation des formateurs, équipement en matériel, etc.), encore faut-il que les jeunes y aient accès, qu’ils soient soutenus par leur famille dans leurs efforts, qu’ils acquièrent les codes du milieu professionnel, que les entreprises aient connaissance des profils issus de ces formations, etc. C’est en s’efforçant de lever tous les freins de l’accès à l’emploi des jeunes que l’IECD obtient des résultats probants.

UNE FORMATION COMPLÈTE

Les entreprises ont besoin d’employés dotés autant de compétences techniques que de savoir-être. De son côté, pour multiplier ses chances, le jeune doit être opérationnel et s’adapter à différents milieux. Les formations de l’IECD comprennent donc aussi l’acquisition de soft skills, englobant l’ensemble des compétences clés nécessaires en milieu professionnel (respect de la hiérarchie, ponctualité, engagement, service à l’autre, etc.). Par ailleurs, des modules de développement personnel permettent au jeune de mieux se connaître et d’affiner son projet professionnel. Enfin, des ateliers de technique de recherche d’emploi aident le jeune à rédiger son CV et préparer ses entretiens d’embauche.

RENFORCER LES LIENS ÉCOLE-ENTREPRISE

Afin de faire se rejoindre les intérêts des jeunes et ceux des entreprises, l’IECD s’attache à construire des ponts entre les deux :

Les Bureaux d’orientation et d’emploi (BOE), initiés au Liban dans le cadre du programme Graines d’espérance, ont bénéficié à 16 000 jeunes en 2019. Parmi eux, 11 000 jeunes sont en formation dans nos écoles partenaires et 5 000 autres jeunes ont participé à nos actions et forums organisés par les BOE.