L’IECD en bref

HISTORIQUE

L’IECD a été créé en 1988 à l’initiative d’entrepreneurs et d’universitaires, parmi lesquels Xavier Boutin. Animés par la volonté d’être solidaires envers les populations en difficulté, ils répondent aux sollicitations d’acteurs de la société civile, à Madagascar (1989), au Liban (1989) et au Cameroun (1992). A partir de ces trois pays d’implantation, l’IECD étend progressivement ses actions à l’Afrique subsaharienne, au Proche-Orient, en Amérique Latine (1994) et en Asie du Sud-Est (2004).

L’éducation et la formation professionnelle des personnes sont au cœur de l’action des équipes de l’IECD, convaincues que ce sont là les clés du développement économique et humain. Leur mission est en effet de promouvoir le développement par le renforcement des capacités des personnes et des partenaires locaux.

Dès 1989, l’IECD met en œuvre des projets de formation professionnelle pour favoriser l’insertion durable des jeunes sur le marché du travail. En 1992, il crée au Cameroun la première École Familiale Agricole, qui s’étendra progressivement à toutes les régions du pays, puis essaimera en Côte d’Ivoire et en République Démocratique du Congo (RDC). En 1994, l’IECD participe à la création d’une filière d’hôtellerie-restauration, en appuyant le développement d’une école professionnelle à Beyrouth, première étape du programme de formation aux métiers de l’hôtellerie-restauration et du tourisme. Depuis une dizaine d’années, l’IECD a démultiplié ses actions dans le champ de l’insertion professionnelle, notamment dans les métiers de l’industrie et de la santé.

En parallèle, l’IECD s’investit dans l’appui aux petites entreprises, principal moteur de la croissance et de la création d’emplois au niveau local. En 1998 est inauguré au Cameroun le premier Centre de Gestion et de Services (CGS). Le programme est ensuite répliqué en Côte d’Ivoire, en RDC, au Proche-Orient et en Asie du Sud-Est.

Enfin, l’IECD agit en faveur de l’accès des personnes vulnérables à l’éducation et à la santé. En 2006, il lance à Madagascar les premiers Centres de Renforcement Éducatif et Scolaire (CERES) dans la région rurale de Fianarantsoa. La même année, il contribue au lancement en RDC du programme PAFOVED pour améliorer la prise en charge des personnes drépanocytaires et depuis 2012, il développe le Programme d’Appui aux Structures de Santé (PASS) au Congo-Brazzaville.

Depuis 2010, la mission de l’IECD est reconnue d’utilité publique.

GOUVERNANCE

L’IECD est une association à but non lucratif dont la mission est reconnue d’utilité publique.

Créée à Strasbourg le 8 janvier 1988, l’IECD est de droit alsacien-mosellan et inscrite au registre des associations auprès du Tribunal d’Instance.

L’IECD est dirigé par un Conseil d’administration, composé de 15 membres qui se réunissent quatre fois par an. Le Conseil d’administration définit la stratégie et les orientations de l’association et contrôle le mandat général accordé au Directeur exécutif pour toutes les tâches de gestion courante. Il engage juridiquement l’association et prépare les Assemblées Générales ordinaires et extraordinaires.

Le Bureau est composé du Président, du Vice-président, du Trésorier et du Secrétaire général de l’IECD. Il se réunit tous les deux mois et a en charge le suivi de la mise en application des décisions prises par le Conseil d’Administration.

L’Assemblée Générale réunit les membres actifs de l’IECD une fois par an. Elle désigne les administrateurs, approuve le rapport annuel d’activités présenté par la Présidente, délivre le quitus de gestion après présentation des comptes sociaux par le Trésorier et valide le budget et les plans stratégiques présentés par le Conseil d’administration.

CONSEIL D’ADMINISTRATION

BUREAU

Présidente :
Marie-José NADAL

Vice–Président :
Christian MALSCH

Secrétaire Général :
Hervé RUDAUX

Trésorier :
Michel BARONI

ADMINISTRATEURS

Patrick BLIN
Bernard DAVOUST
Jean-Noël LUCAS
Alexandra MALLEIN
Hubert de MESTIER
Annick RASCAR

Chiffres clés 2016

52

projets de développement menés en Afrique subsaharienne, à Madagascar, dans la région Proche-Orient & Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est

15

pays

94 000

personnes bénéficiaires

128

partenaires locaux

187

collaborateurs, dont 161 sont sur le terrain

+ 50

experts techniques

11.2 M€

de chiffre d’activité
(hors éléments exceptionnels)

RESSOURCES FINANCIÈRES

En 2016 le chiffre d’activité de l’IECD, hors éléments exceptionnels, s’élève à 11.2 M€ contre 10 M€ en 2015.

En 2016, 68% des financements levés émanent de bailleurs privés, des fondations d’entreprises et des entreprises, des fonds de dotation, des associations et des fondations philanthropiques. Les fonds publics proviennent entre autres de l’Agence Française de Développement, de l’Union Européenne, de l’UNICEF, etc.

Par ailleurs, des donateurs appuient à titre individuel l’activité de l’IECD dans son ensemble ou des projets en particulier.

Un plan de financement est élaboré pour chaque projet, sur une durée en moyenne de 3 à 5 ans.  Les partenariats financiers nécessaires sont mobilisés en conséquence, le plus fréquemment dans une logique de co-financement où fonds publics et fonds privés sont associés.

Depuis sa création en 1988, l’IECD s’astreint à la plus grande exigence et à la plus grande transparence en matière de gestion de financement et de dépenses.

Des outils de pilotage, de planification et de contrôle interne performants ont été mis en place pour garantir une gestion efficace de ses ressources. En parallèle, l’IECD effectue régulièrement des évaluations techniques et financières de ses projets, ainsi que des audits internes et externes.

Chaque année, ses comptes sont certifiés par un commissaire au compte indépendant. L’IECD les présente ensuite à l’Assemblée Générale de ses membres et rend compte aux instances de contrôle réglementaires.

En 2016, ils ont été certifiés par le cabinet HLP Audit – 4, rue Amédée Ménard – 44 300 Nantes.